La prima parte dell’intervista ad Ahmed Laafifi (in francese)

Pour ce qui concerne la formation et la possibilité de travail au Maroc, qu’ est-ce que vous me dîtes ?

“Bon, je vais vous donner déjà le secret pour demain ! D’abord, première chose : je croie que les chiffres concernant le Maroc, notamment au niveau de la formation mais aussi du travail, ne sont pas très bien connues en Italie et peut-être non pas seulement en Italie: je pense à tous les pays de l’Europe qui ont une relation économique très étroite avec le Maroc. Ces pays sont la France, l’Espagne, l’Italie et le Portugal. Il y a au Maroc beaucoup d’efforts qui se font en termes de formation à la fois au niveau des plus “jeunes”, c’est-à-dire ce qu’on appelle l’école primaire à partir de l’âge de 6 ans, jusqu’ à 18 ans et ensuite au niveau de l’université et dans les écoles supérieures professionnelles. Mais nous avons un grand problème : la “déperdition”, c’est-à-dire la sortie des enfants en cours de formation. Pour vous donner un exemple au Maroc actuellement 92% des enfant de 6 ans, sont “scolarisés”: c’est une chiffre très importante pour le Maroc mais plus l’enfant avance dans l’âge et plus augmente la déperdition. Quand on arrive à 12 ans il n’y a plus que 63%, quand on arrive à 15 ans il n’y a plus que 43%, quand on arrive au Bac – le premier diplôme avant de sortir du Lycée – là les chiffres encore baissent : moins de 30%. Quand on arrive au niveau de l’université, on a des chiffres encore plus basses : on parle d’un 5%.

La deuxième chose c’est la formation dans l’entreprise : il  faut que les jeunes travaillent dans les entreprises – vous savez – c’est très important de faire de la formation “continue”. Il y a les moyens mondiales qui font que dans les pays industrialisés il y a beaucoup de formation, ça dépasse le 50%, c’est-à-dire que plus des 50% du personnel de l’entreprise fait de formation. Dans une année, par exemple, un employée peut faire 3, 4, 5 formations dans tous les domaines : informatique, communication, comptabilité, etc. Pour les pays qu’on appelle les pays émergeants, moyennement développés, ça descend au 50%. Pour vous donner un exemple le 50% c’est le cas de la Pologne, c’est le cas de certaines pays de l’Amérique du sud, c’est le cas de certains pays africains. Chez nous au Maroc, la formation c’est faible, très faible. 20% et uniquement pour les grandes entreprises, c’est-à-dire les grands sociétés multinationales qui sont souvent d’origine étrangères. Et pour ce qui concerne les PMT (Petites et Moyennes Entreprises), c’est 3%. Donc c’est très très peu. Il y a beaucoup de chose à faire, il y a beaucoup de travail, beaucoup de possibilités, là dedans c’est le grand chantier. Pour encourager la formation nous contons sur les partenariats, sur le soutien des pays partenaires du Maroc comme l’Italie qui est un pays maintenant qui prend plus en plus d’importance.”

 

Si ringrazia la Dott.ssa Marisa Tiberio per la gentile collaborazione.


Dalla stessa categoria

Ricevi le notizie di MeridioNews su Whatsapp: iscriviti al canale

I più letti

Marzo è un mese dolce e profondo ma, dopo il 20, trasforma questo 2026 con un’esplosione di vitalità: ecco come, segno per segno, nell’oroscopo della nostra rubrica astrologica. Marte e Mercurio in Pesci aiutano a sentirsi meglio Cancro e Scorpione. Saturno e Nettuno in Ariete fanno rifiorire anche Leone e Sagittario e li rendono di […]

Una settimana, la prima di marzo, da lunedì 2, splendida per molti segni zodiacali, con un oroscopo speciale. In particolare Pesci, Scorpione e Cancro. E, a seguire, anche l’Acquario, che si esprime con grande fantasia e si innamora. La Bilancia non si accontenta ma cerca ancora dell’altro, mentre i Gemelli diminuiscono la velocità. I Leone […]

Ultima settimana di febbraio, con un oroscopo che, da lunedì 23, ci porta al 1 marzo. Dominata dalla congiunzione tra Saturno e Nettuno nei gradi dell’Ariete. Ecco cosa ci dicono le stelle., nei consigli della nostra rubrica astrologica. Ariete La settimana dal 23 febbraio inizia con una Luna in Toro proprio davanti al vostro cielo […]

Prima sono arrivati i sistemi di sicurezza tecnologici: dai semplici segnalatori per il parcheggio agli assistenti di guida. Utili strumenti entrati ormai nel nostro quotidiano. Che, però, è già pronto a una nuova rivoluzione: l’integrazione dell’intelligenza artificiale, che promette di rendere le nostre auto sempre più sicure e personalizzate. Attraverso sistemi capaci di imparare le […]